- À propos du BTS COMMUNICATION

Le BTS communication une bonne formation, complète et pratique. Tous les aspects de la communication (stratégiques, créatifs et commerciaux) y sont abordés. Il constitue un socle solide pour qui voudrait continuer en communication.
Oui, tout BTS, préparé dans le public ou le privé, est un diplôme de l’État.
C’est un choix. En BTS communication classique on se donne le temps d’aller au bout des choses. En alternance cela est impossible du fait des 16h de cours légales. Et si la formation en alternance est par définition beaucoup plus professionnalisante, encore faut-il avoir une entreprise…
Le Cesacom est une école en alternance qui propose paradoxalement le BTS communication en classique. Si nous avons fait ce choix, c’est pour deux raisons : 1. Il est de plus en plus difficile pour qui n’a pas la chance d’avoir des parents qui travaillent dans le milieu de trouver une entreprise. Peu sont en effet intéressées par quelqu’un qui sort du bac et ne connaît pas les ficelles du métier. 2. Le référentiel du BTS est devenu exigeant en ce qui concerne les stages qui seront présentés au cours de deux grands oraux. Il faut donc non seulement avoir une entreprise mais encore une entreprise qui permette d’effectuer des tâches tel que l’entend le référentiel du BTS communication.
Au Cesacom, en plus des matières du BTS communication, sont proposés des cours qui ont pour but de rendre les étudiants meilleurs encore : de la photo, du montage vidéo, du web et du graphisme et de la PAO. Et au BTS on est encadré, préparé pour réussir l’examen… pour preuve nos taux de réussite chaque année… Et en plus, au Cesacom, on a la possibilité de partir un mois à Londres – hébergement et voyage gratuit – pour s’immerger dans les réalités de l’anglais et de l’Angleterre.
Non. Le programme du BTS communication est lourd et perdre 6 mois de formation est la meilleure manière de n’avoir aucune chance de l’obtenir.
Non à moins d’avoir eu une vraie formation dans une vraie école. Il faut donc téléphoner pour se renseigner et prendre rendez-vous afin d’être évalué.
On peut mais il faut savoir qu’un BTS communication ouvre à des métiers d’exécution et essentiellement aux métiers commerciaux. Et il est clair que plus le diplôme est élevé plus il offre la possibilité d’avoir et de faire un métier intéressant.


- À propos de la 3ème et 4ème année communication globale

A moins de bac+4, il n’est pas simple d’avoir un travail intéressant et à responsabilités. La dernière étude de l’ARCES indique ainsi que seulement 12 % des sondés travaillant dans la communication ont un bac+3.
Proposer un titre à bac+3 irait dans le sens de l’étudiant que rassure le fait d’avoir un diplôme certifié à chaque étape de sa formation. Mais lui proposer cela serait aussi l’inviter sans le lui dire à préparer l’année suivant l’obtention de son titre niveau II à bac+3 un nouveau titre niveau II à bac+4. En effet, il est devenu de plus en plus difficile en communication de trouver du travail à moins de bac+4 (la dernière étude de l’ARCES indique ainsi que seulement 12 % des sondés travaillant dans la communication ont un bac+3). De plus, un niveau II préparé en 2 ans (bac+3 et bac+4) permet par définition d’acquérir plus de connaissances et de compétences qu’un titre préparé en un seule année…
Parce que la vie, comme la communication, va vite. Le temps d’une vie passée dans le même métier et dans la même entreprise est révolu. Aujourd’hui on bouge d’entreprise comme de métier ; et la communication, c’est 2 000 métiers. Avec une formation globale, on peut prétendre aborder plusieurs métiers, plusieurs secteurs… De plus, la logique du marché va aujourd’hui vers des TPE et des PME qui recherchent des communicants polyvalents et « multi casquettes ».
Oui, assurément et simplement.
Oui. Mais là c’est une question de personnalité, d’envie, de motivation, de soif d’apprendre et de montrer de quoi on est capable…
Oui mais il y a peu de places. Et il est nécessaire pour cela d’avoir eu auparavant une vraie formation en communication.
C’est un diplôme auquel un organisme dépendant de l’État (la RNCP) donne une sorte de label. Il correspond à la manière dont les étudiants sortant avec leur année validée trouvent du travail. Il ne correspond donc pas réellement à un niveau d’étude et ainsi on peut trouver des niveaux II et bac +3 ou bac+4. Il permet, suivant les entreprises, de fixer le niveau de salaire.
Oui. Au terme de la 4e année, le diplôme du Cesacom est un titre certifié de niveau II : « Responsable de communication ».
Obtenir un titre certifié et surtout suivre un enseignement pratique et le plus proche possible des réalités de la vie professionnelles. Ainsi fonctionnent les « compets » qui rythment l’année. Les étudiants, réunis en agence, reçoivent le brief d’un vrai annonceur. Une semaine de travail, hors école et hors entreprise, pour présenter une « reco » et réaliser tous les moyens préconisés.
A la différence de nombreuses écoles, le Cesacom ne prend pas 400 étudiants pour garder ceux qui ont trouvé une entreprise. Au Cesacom, il y a autant d’étudiants qu’il y a de places : 75 en 3e année, 75 en 4e année et 50 en 5e année. Et les 6 chargés de placement ont pour rôle de trouver une entreprise aux étudiants. C’est ainsi qu’avec fierté le Cesacom peut dire que chaque année 99 % de ses étudiants sont placés.
Le contrat de professionnalisation (scolarité gratuite et 80 % du SMIC pour l’étudiant) et la convention de parrainage (l’étudiant paie 30 % de sa scolarité et l’entreprise les 70 % restants).
Le Cesacom n’en propose pas parce que ce format est réservé au public et aux CFA.
Pas nécessairement d’un point de vue professionnel et pas toujours du point de vue scolaire. Mais il faut dans ce cas avoir une plus-value à mettre en avant. Une des étudiantes du Cesacom, ainsi, issue d’un autre cursus mais cavalière de bon niveau, a trouvé très vite une alternance au sein du service communication d’un magazine spécialisé dans l’équitation. Mais il est clair qu’un BTS et les deux ans d’enseignement qui ont permis de l’obtenir sont un point d’entrée facile vers l’alternance même pour qui n’aurait jamais travaillé.


- À propos du Master 2 communication

Ici encore c’est un choix. Mais il est évident que plus le diplôme est « gros » plus les exigences de son titulaire peuvent être importantes. Le master reste un puissant argument sur votre cv pour attirer l’œil d’un recruteur et accéder à des fonctions à responsabilités ou une carrière à l’étranger et ce, notamment chez l’annonceur.
Mieux qu’un « Mastère », mieux qu’un niveau I RNCP, notre Master 2 est un diplôme national ET un grade de l’enseignement supérieur, validant la cinquième année après le baccalauréat. Il est valable à l’international.
Oui, puisqu’il est un diplôme de l’université de Cergy-Pontoise (Master Management parcours marketing et communication).
D’abord, nous l’avons dit, obtenir un vrai bac+5, un Master II, diplôme de l’université de Cergy-Pontoise, valable à l’international. Un diplôme qu’en accord avec l’université de Cergy-Pontoise nous avons quelque peu réorienté, pour lui donner une nette ouverture digitale et qui intègre, en plus des compets, des « cas du samedi » (compet en 24h), deux épreuves formatrices : le « coaching pro.3 » qui fait adjoindre aux Pro.3 en compet, après deux jours de travail, une petite équipe de pro.5 qui va aider ses « juniors » à parfaire leur travail ; le module de création d’entreprise, suivi tout au long de l’année, qui permettra à l’étudiant de 5e année de « monter » sa propre entreprise, d’en penser le business model et le business plan, et de la présenter devant des investisseurs.


- À propos de la spécialisation de 5e année : « Stratégie de brand content digital »

Du digital, du digital, du digital… l’essentiel des postes proposés aujourd’hui. Un enseignement plus pratique que jamais et qui intègre tous les aspects du digital : UX, digital design, « atelier appli » pour apprendre à développer sa propre « appli », etc. Et une formation qui intègre, en plus des compets, des « cas du samedi » (compet en 24h), deux épreuves formatrices : le « coaching pro.3 » qui fait adjoindre aux Pro.3 en compet, après deux jours de travail, une petite équipe de pro.5, qui va aider ses juniors à parfaire leur travail ; le module de création d’entreprise, suivi tout au long de l’année, qui permettra à l’étudiant de 5e année de « monter » sa propre entreprise, d’en penser le business model et le business plan, et de la présenter devant des investisseurs.
Pas encore mais le dossier est en cours de finalisation et nos espoirs sont grands… Réponse en septembre…


- Et sinon ?...

On sait qu’en période de crise la communication est la première victime. Et depuis 2008 la crise est là. Pourtant, si nous observons les très nombreux étudiants qui sont sortis du Cesacom en 4e et 5e années depuis 2009, 82 % sont en CDI ou en CDD dans la communication.
1 000 euros ou rien. Rien si je viens avec dans la poche un contrat de professionnalisation. Si je n’ai pas déjà d’entreprise, il me faudra payer 1 000 euros (en plusieurs fois si nécessaire). Et quand j’aurai trouvé ou que l’école aura trouvé mon entreprise, ces 1 000 euros me seront remboursés dès le versement de l’OPCA dans le cas du contrat de professionnalisation ; ou il me restera 1 000 euros à payer en pro.3 (scolarité totale : 2 000 euros), 500 en pro.4 (scolarité totale : 1 500 euros) en pro.5 (scolarité totale : 1 000 euros) dans celui d’une convention de parrainage.
A priori non puisque nous sommes un établissement privé. Nous avons toutefois un accord avec une banque qui permet d’obtenir un prêt à taux 0. De plus, tous les ans, au Cesacom nous accordons quelques bourses à des étudiants motivés dont la situation personnelle n’est pas simple.
De la pratique, de la pratique et de la pratique. Et depuis 2013, un système de modules qui permet d’avoir la vision la plus large de ce qu’est la communication et de ce que sont ses réalités.
Des professeurs, habitués à faire cours et qui sont aussi ou ont été d’une manière ou d’une autre des professionnels.
A priori non mais passé 80 ans la chose paraît curieuse.